Psychologue Lyon 3, la demande dominante de ce secteur est la souffrance au travail : épuisement professionnel, harcèlement moral, reconversion. Viennent ensuite l'EMDR, les bilans neuropsychologiques et les thérapies cognitivo-comportementales.
Deux questions pour savoir si le cabinet est pratique pour vous.
D'où partiriez-vous ?
Qu'est-ce qui compte le plus ?
Le cabinet, rue Victor Hugo, est à quelques minutes : la rue est piétonne, métro A arrêt Ampère — Victor Hugo. Voir la page psychologue Lyon 2.
Le trajet reste direct en métro, et la visio permet d'alterner quand la semaine est chargée. Voir la page psychologue visio.
La visio évite le trajet sans changer le travail lui-même. Voir la page psychologue en ligne.
Le cabinet est au 41 rue Victor Hugo, Lyon 2e.
En bref
C'est le motif le plus fréquent sur ce secteur, ce qui n'a rien d'étonnant dans un arrondissement de bureaux et de sièges d'entreprise. Il arrive rarement seul : sommeil dégradé, irritabilité, et cette impression de ne plus rien maîtriser. Pour une recherche par proximité, la page psychologue autour de moi regroupe les arrondissements.
Un épuisement que le week-end ne répare plus. Une irritabilité qui déborde sur les proches. Le sentiment de ne plus rien faire correctement alors qu'on travaille davantage. Puis le cynisme, pour tenir.
Revenir au même poste sans rien changer produit le plus souvent une rechute. Voir la page psychologue burn-out Lyon.
Toutes les souffrances au travail ne sont pas des burn-out. Un harcèlement relève d'une situation subie, pas d'un épuisement de ses propres ressources — et la distinction change ce qu'il y a à faire.
La décision se prend rarement au plus bas de la courbe. Le rôle de l'accompagnement est de la retarder jusqu'à ce qu'elle soit praticable, puis de la soutenir.
Trois cadres qui reviennent régulièrement, au-delà de la question du travail. L'EMDR pour un événement resté vif, un bilan neuropsychologique quand l'attention ou la mémoire posent problème, et les thérapies cognitivo-comportementales pour ce qui tourne en boucle malgré les efforts.
Pour un souvenir qui revient en images et en sensations des années après. Voir la page EMDR Lyon.
Attention, mémoire, efficience intellectuelle. Chez l'adulte, la demande vient souvent d'oublis inhabituels ou d'une baisse d'efficacité au travail. Voir la page neuropsychologue Lyon.
Anxiété, TOC, phobies : protocoles structurés avec objectifs définis. Voir la page psychologue TCC Lyon.
L'accompagnement se fait en deux temps, et le second est souvent le plus long. L'arrêt de travail libère le temps et l'énergie qui manquaient, ce qui en fait généralement le bon moment pour commencer — plutôt qu'un moment à traverser en attendant que ça passe.
La première phase vise le sommeil, les repères d'une journée qui n'en a plus, et la culpabilité de l'arrêt — qui est souvent le premier obstacle.
Ce travail se mène en parallèle du suivi médical, avec le médecin traitant ou le médecin du travail.
Une organisation qui exige trop, mais aussi une manière de fonctionner : difficulté à dire non, exigence envers soi, identité entièrement adossée au travail.
C'est cette part-là qui protège d'une rechute, parce qu'elle voyage avec la personne d'un poste à l'autre.
Retour aménagé, changement de poste, reconversion. La décision se prend rarement au plus bas de la courbe : le rôle de l'accompagnement est de la retarder jusqu'à ce qu'elle soit praticable.
Ces trois interlocuteurs reviennent dans presque tous les suivis liés à l'épuisement professionnel, et leurs rôles se confondent souvent dans l'esprit des personnes concernées. Ils sont pourtant très distincts.
Le médecin traitant prescrit l'arrêt et suit l'état de santé. Le médecin du travail, lui, ne soigne pas : il évalue l'aptitude au poste, peut proposer des aménagements et déclencher une visite de pré-reprise. Le psychologue n'intervient dans aucune de ces décisions administratives : il accompagne ce qui se joue pour la personne.
Elle se demande pendant l'arrêt, à l'initiative du salarié, et c'est un droit. Elle sert à préparer le retour plutôt qu'à le subir : temps partiel thérapeutique, changement de poste, aménagements. Beaucoup de personnes l'ignorent et reprennent dans les conditions exactes qui les avaient épuisées.
Rien de ce qui se dit en séance n'est transmis à l'employeur, au médecin du travail ou à l'assurance sans accord explicite. Un compte rendu peut être remis à la personne, qui décide seule de ce qu'elle en fait — c'est elle qui le transmet, jamais le praticien.
La reprise est le moment le plus délicat du parcours, et souvent le moins accompagné. Elle se prépare pendant l'arrêt, pas la veille.
Reprendre au même poste, dans les mêmes conditions, avec la même charge, sans qu'aucune des causes n'ait bougé. C'est le scénario le plus courant, et celui qui produit les rechutes les plus rapides.
Une reprise tient d'autant mieux qu'elle s'accompagne d'un changement concret, même modeste : une tâche retirée, une réunion en moins, un horaire décalé.
Un retour progressif quand il est possible, des repères posés à l'avance sur ce qui sera signalé et à qui, et le maintien du suivi pendant les premières semaines — c'est précisément le moment où l'on est tenté de l'arrêter, parce qu'on se sent mieux.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Oui, et c'est souvent le bon moment. La visioconférence permet de commencer même quand sortir est difficile.
Non, on prend rendez-vous directement.
La sortie de crise prend quelques semaines ; la partie qui protège d'une rechute demande davantage.
Il n'est pas inscrit au tableau, mais une reconnaissance reste possible au cas par cas, avec le médecin du travail.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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