Psychologue Lyon 9, la demande principale du secteur porte sur l'EMDR — accident, agression, deuil brutal — et sur le suivi individuel d'adulte. Le 9e couvre Vaise, Gorge de Loup et la Duchère.
Deux questions pour savoir si le cabinet est pratique pour vous.
D'où partiriez-vous ?
Qu'est-ce qui compte le plus ?
Le cabinet, rue Victor Hugo, est à quelques minutes : la rue est piétonne, métro A arrêt Ampère — Victor Hugo. Voir la page psychologue Lyon 2.
Le trajet reste direct en métro, et la visio permet d'alterner quand la semaine est chargée. Voir la page psychologue visio.
La visio évite le trajet sans changer le travail lui-même. Voir la page psychologue en ligne.
Le cabinet est au 41 rue Victor Hugo, Lyon 2e.
En bref
C'est ce que l'on cherche le plus depuis ce secteur. L'EMDR s'adresse aux souvenirs restés actifs, ceux qui reviennent avec leur charge intacte des mois ou des années après. Pour une recherche par proximité, la page psychologue autour de moi regroupe les arrondissements.
Accident, agression, deuil brutal, harcèlement. Mais aussi des situations qui ne relèvent pas du trauma au sens clinique : une humiliation scolaire, une rupture brutale, un licenciement vécu comme une trahison. Voir la page EMDR Lyon.
Les premières séances préparent : comprendre l'histoire, repérer les souvenirs à traiter, installer des ressources. Vient ensuite le retraitement, par séries courtes.
Le suivi individuel reste le cadre le plus courant, loin devant. Viennent ensuite les consultations d'enfants et d'adolescents, où le cadre diffère nettement selon l'âge, et les séances de couple ou de famille, qui réunissent plusieurs personnes dans le même temps.
Anxiété, épuisement au travail, deuil, périodes où l'on ne sait plus ce que l'on veut. Voir la page psy Lyon pour savoir qui consulter selon la situation.
École, apprentissages, repli à l'adolescence. Voir la page psychologue enfant Lyon.
Séances à deux ou à plusieurs. Voir la page psychologue famille Lyon.
L'approche est efficace sur un périmètre précis, et il vaut mieux le savoir avant de commencer. Elle ne fait pas oublier l'événement, elle en désamorce la charge. Elle ne remplace pas un travail de fond, et elle demande une phase de préparation qui n'est pas facultative.
L'EMDR ne supprime pas le souvenir. Elle permet qu'il se range, de sorte qu'on puisse y repenser sans le revivre. La différence est ce qui compte : le fait ne change pas, la charge oui.
Quand les difficultés ne se rattachent à aucun événement identifiable et se rejouent dans toutes les relations, l'EMDR n'est pas l'outil. Voir la page psychothérapie Lyon.
Les premières séances installent des ressources avant de toucher au souvenir. Sauter cette étape expose à se retrouver démuni entre deux rendez-vous.
C'est le cas le plus fréquent, et ce n'est pas un problème. Arriver en disant qu'on ne sait pas par où commencer est un point de départ suffisant : mettre des mots sur ce qui ne va pas fait partie du travail, pas de ses prérequis.
Poser ce qui amène, repérer depuis quand, et décider ensemble d'un cadre. Rien n'est engagé au-delà.
Beaucoup de personnes arrivent en disant qu'elles ne savent pas par où commencer : c'est un point de départ suffisant.
Le rythme, l'objectif, la durée envisagée — ou l'arrêt. Le cadre se réévalue ensuite en cours de route.
Le protocole existe en version adaptée dès le plus jeune âge, et l'adaptation ne consiste pas seulement à simplifier le vocabulaire.
Le récit passe par le dessin, le jeu ou une histoire plutôt que par la verbalisation. Les séances sont plus courtes, parce que l'attention l'est aussi, et les parents sont associés à la préparation comme au bilan.
Un enfant traite souvent plus vite qu'un adulte : le nombre de séances nécessaires est fréquemment inférieur, quand l'événement est unique et récent.
La confidentialité prend le pas : l'adolescent doit savoir ce qui sera dit à ses parents et ce qui ne le sera pas, faute de quoi rien de sérieux ne se travaille. L'adhésion au protocole se négocie avec lui, pas avec la famille.
Un événement qui se poursuit — une situation de harcèlement en cours, un contexte familial encore dangereux — ne se retraite pas tant qu'il dure. La protection passe d'abord, le travail sur le souvenir vient après.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Trois à six séances pour un événement isolé et récent, davantage quand les événements sont anciens ou répétés. Le nombre se précise après la phase de préparation, une fois que l'on sait combien de souvenirs sont à retraiter et ce que la personne peut soutenir par séance.
Non. Le travail se fait sur l'image, la sensation et la pensée qui accompagnent le souvenir, pas sur son récit circonstancié. C'est ce qui rend l'EMDR praticable pour des personnes qui ne parviennent pas à raconter ce qui leur est arrivé, ou qui redoutent d'avoir à le faire.
Oui, dans les mêmes conditions de durée et de confidentialité qu'au cabinet. Le métro D relie par ailleurs Gare de Vaise à Bellecour en une dizaine de minutes, ce qui met la rue Victor Hugo à portée directe si l'on préfère venir en présence.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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