Psychologue Lyon 4, les demandes venues de la Croix-Rousse portent principalement sur deux approches : l'EMDR, pour les souvenirs traumatiques restés vifs, et les thérapies cognitivo-comportementales, pour ce qui tourne en boucle.
Deux questions pour savoir si le cabinet est pratique pour vous.
D'où partiriez-vous ?
Qu'est-ce qui compte le plus ?
Le cabinet, rue Victor Hugo, est à quelques minutes : la rue est piétonne, métro A arrêt Ampère — Victor Hugo. Voir la page psychologue Lyon 2.
Le trajet reste direct en métro, et la visio permet d'alterner quand la semaine est chargée. Voir la page psychologue visio.
La visio évite le trajet sans changer le travail lui-même. Voir la page psychologue en ligne.
Le cabinet est au 41 rue Victor Hugo, Lyon 2e.
En bref
Première demande du secteur. L'EMDR s'adresse à un souvenir resté actif : un accident, une agression, un deuil brutal, une intervention médicale mal vécue — quelque chose qui revient sans prévenir. Pour une recherche par proximité, la page psychologue autour de moi regroupe les arrondissements.
Un souvenir traité normalement se range : on peut y repenser sans le revivre. Quand l'événement a dépassé les capacités du moment, il reste stocké tel quel, avec ses images et ses sensations.
L'EMDR ne fait pas oublier : elle permet au souvenir de se ranger. Voir la page EMDR Lyon.
Trois à six pour un événement isolé et récent. Davantage quand les événements sont répétés ou anciens, et le travail se mène alors par étapes.
Seconde demande du secteur, sur un tout autre registre. Les thérapies cognitivo-comportementales ne cherchent pas la cause dans le passé : elles s'occupent de ce qui entretient le problème aujourd'hui, avec des objectifs définis et des exercices à mener entre les séances.
Une pensée déclenche une émotion, l'émotion un comportement, et le comportement confirme la pensée. Le travail consiste à casser ce cercle là où c'est le plus accessible. Voir la page TCC Lyon.
Anxiété, TOC, phobies, insomnie, attaques de panique : ce sont les indications les mieux établies, souvent en quelques mois. Voir la page psychologue TCC Lyon.
C'est ce qui distingue le plus l'approche : sans cette part-là, elle perd l'essentiel de son efficacité.
Les deux approches dominent les demandes du secteur et ne s'adressent pas aux mêmes situations. Un événement précis, resté vif, oriente vers l'EMDR. Un mécanisme qui tourne en boucle — vérifications, évitements, anticipations — oriente vers les TCC. Les deux se combinent souvent dans un même suivi.
Un événement identifiable qui n'a pas pu se ranger, et qui revient en images, en sons ou en sensations. La date compte peu : un souvenir de trente ans se traite comme un souvenir de six mois.
Un mécanisme qui se répète aujourd'hui, indépendamment de son origine : évitement, rituel, rumination. On s'occupe de ce qui l'entretient, pas de ce qui l'a déclenché.
C'est fréquent. Une anxiété apparue après un accident précis demande souvent l'EMDR pour l'événement, puis un travail comportemental pour les évitements installés depuis.

Le retraitement d'un souvenir n'est pas la fin d'un suivi. Ce qui vient ensuite est souvent moins spectaculaire et tout aussi déterminant pour que le bénéfice tienne dans la durée.
Le traitement se poursuit après la séance : rêves plus présents, fatigue, souvenirs annexes qui remontent sans avoir été cherchés. Ces effets sont attendus et transitoires, et il vaut mieux le savoir avant que de le découvrir un mercredi soir.
C'est aussi la raison pour laquelle on évite d'engager un retraitement à la veille d'une échéance importante.
Une fois la charge du souvenir désamorcée, il reste souvent à reprendre ce que l'événement avait fait abandonner : des lieux évités, une conduite automobile, une activité arrêtée. Cette reprise-là relève davantage d'un travail comportemental, et c'est fréquemment à cet endroit que les deux approches se rejoignent.
Un suivi centré sur un événement unique peut s'arrêter net une fois le retraitement terminé, sans transition vers un travail de fond. Prolonger un suivi parce qu'on a commencé n'est pas une raison suffisante.
Une inquiétude revient souvent avant de commencer : celle d'oublier l'événement, ou la personne qui y est liée. Le retraitement ne supprime rien de la mémoire. Il en retire la charge, ce qui permet d'y penser sans être submergé — le souvenir devient un souvenir, avec sa tristesse propre, au lieu d'une reviviscence.
Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Oui, avec des adaptations du protocole : la stimulation bilatérale se fait autrement qu'au cabinet. La phase de préparation, elle, se mène généralement en présence, parce qu'elle demande d'évaluer ce que la personne peut soutenir avant d'aborder le souvenir lui-même.
Oui, c'est une part essentielle de l'approche : observer dans quelles situations l'angoisse monte, essayer une réponse différente, noter ce qui se passe. Ce ne sont pas des devoirs notés, mais sans ce travail entre les séances, les thérapies cognitivo-comportementales perdent l'essentiel de leur intérêt.
Non. On prend rendez-vous directement, sans passer par un médecin traitant. La contrepartie est l'absence de remboursement par l'Assurance Maladie en libéral. De nombreuses mutuelles prévoient toutefois un forfait annuel de quelques séances.
Le métro C rejoint Hôtel de Ville, puis la ligne A mène à Ampère — Victor Hugo, soit un quart d'heure environ de porte à porte selon le point de départ. La rue étant piétonne, il n'y a pas de stationnement devant : les parkings de la presqu'île sont l'option la plus simple en voiture.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
Besoin d'en parler ?
Prendre RDV