Bilan neuropsychologique Lyon : l'évaluation associe un entretien, des tests choisis selon la question posée et une restitution. Elle décrit des capacités et des difficultés, sans remplacer à elle seule un diagnostic médical. Le contenu, le tarif et le nombre de rendez-vous sont à préciser avant la passation. Voir aussi : le rôle du bilan en neuropsychologie.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
Qui est concerné ?
Qu'est-ce qui pose problème ?
Dans quel but ?
Un bilan neuropsychologique complet répond à cette question : il mesure le fonctionnement, il ne se réduit pas à un chiffre. Voir la page bilan neuropsychologique Lyon.
L'évaluation d'un trouble de l'attention passe par un bilan, puis par un médecin pour le diagnostic. Voir la page diagnostic TDAH Lyon.
Cette question relève d'une évaluation spécialisée du spectre autistique. Voir la page CTSA Lyon.
Le test de QI ne se lit jamais seul : c'est une partie du bilan, pas sa conclusion. Voir la page test de QI Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Seul un médecin pose un diagnostic ; le bilan l'éclaire.
En bref
Un bilan neuropsychologique comporte habituellement un entretien, une évaluation adaptée à la demande et une restitution. Le choix des tests, leur répartition et le compte rendu doivent être précisés avec le professionnel. La restitution aide à comprendre les résultats et leurs limites, pas seulement à recevoir des scores.
Il retrace le parcours : développement, scolarité, antécédents, ce qui a déclenché la demande. C'est lui qui détermine quels tests seront utiles — un bilan standard appliqué sans réflexion produit beaucoup de chiffres et peu de réponses.
Chez l'enfant, cet entretien se fait avec les parents ; l'enfant peut être présent selon son âge.
Une à deux séances d'une à deux heures. Les épreuves alternent verbal et non verbal, avec des pauses. Il n'y a rien à réviser : ce qu'on mesure est un fonctionnement, pas des connaissances.
L'observation compte autant que les scores : la manière de s'y prendre, la fatigue, les stratégies utilisées quand ça bloque.
La restitution reprend les résultats de vive voix, avec la personne et, pour un enfant, avec les parents. Le compte rendu écrit reprend le profil, les hypothèses, et surtout des préconisations concrètes — aménagements scolaires, orientation vers un autre professionnel, pistes de remédiation.
Le bilan neuropsychologique ne remplace pas le bilan orthophonique : ils regardent des choses différentes et se complètent. L'un évalue le langage écrit et oral, l'autre l'attention, la mémoire et les fonctions exécutives. Un trouble des apprentissages demande souvent les deux pour être compris.
Le bilan orthophonique explore notamment le langage oral et écrit. Une évaluation neuropsychologique peut apporter des informations complémentaires sur l'attention, la mémoire et le raisonnement. Les conclusions s'inscrivent dans un parcours coordonné avec les professionnels concernés ; aucun bilan isolé n'explique nécessairement toutes les difficultés de lecture.
Maladresse, écriture illisible, difficultés d'organisation dans l'espace. Là encore, le bilan cognitif complète l'évaluation psychomotrice plutôt qu'il ne la remplace.
Un enfant en difficulté a souvent besoin de plusieurs regards. Le rôle du bilan est de dire lesquels, dans quel ordre, plutôt que d'envoyer la famille faire le tour de tous les cabinets.
Un bilan gagne beaucoup à être préparé, et cette préparation revient en grande partie à la famille. C'est aussi ce qui évite d'y revenir en deuxième séance.
Bulletins scolaires des dernières années, comptes rendus de bilans antérieurs — orthophonie, orthoptie, ergothérapie —, courriers médicaux, carnet de santé. L'objectif n'est pas l'exhaustivité : c'est de disposer d'une trajectoire, parce qu'une difficulté qui apparaît à un moment précis ne se lit pas comme une difficulté présente depuis toujours.
Rien, sinon d'être reposé. Un bilan mesure des capacités, pas un effort : le passer fatigué ou stressé fausse le résultat. Il est utile de lui expliquer simplement qu'il va faire des jeux et des exercices avec quelqu'un, qu'il n'y a ni note ni sanction, et que ce n'est pas un contrôle.
Entre la passation et la restitution s'écoulent généralement plusieurs semaines : la cotation et la rédaction représentent une part importante du travail, invisible pour la famille. Ce délai est normal et il vaut mieux le connaître d'avance.
Le document remis est souvent long et technique. Trois principes suffisent à s'y orienter, et à ne pas s'arrêter aux chiffres.
Pour préciser la question posée au bilan, le guide du test d’efficience intellectuelle décrit ce que mesure cet outil, tandis que celui du parcours d’évaluation du TDAH aborde la recherche d’un trouble de l’attention.
Un score situe une performance par rapport à une population du même âge. Il ne dit rien à lui seul : c'est la comparaison entre les domaines, et leur cohérence avec ce qui s'observe au quotidien, qui donne du sens.
C'est la section à lire en premier, et celle qu'il faut pouvoir transmettre. Elle traduit les résultats en adaptations concrètes : à l'école, à la maison, dans l'organisation du travail.
Un compte rendu destiné à circuler — vers l'école, vers un employeur — ne comporte ni éléments de vie privée, ni détails du contexte familial, ni hypothèses diagnostiques qui ne relèvent pas du psychologue. Un document trop bavard devient impossible à transmettre, ce qui prive la famille de son principal usage.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Le coût dépend du nombre de séances nécessaires, précisé à l'issue de l'entretien préalable.
Il est remis lors de la séance de restitution, quelques semaines après la passation.
Un compte rendu peut éclairer les besoins de l'élève. Les modalités de transmission se discutent avec la famille et le professionnel. Le bilan ne garantit ni décision de la MDPH ni aménagement scolaire : les demandes suivent leur propre procédure et ne rendent pas systématiquement obligatoire un bilan privé.
Oui, avec des outils adaptés — notamment le WAIS et les épreuves de mémoire et d'attention.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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