EMDR Lyon, l'EMDR est une thérapie qui s'adresse aux souvenirs restés vifs : accident, agression, deuil brutal, harcèlement. Elle utilise des stimulations bilatérales — mouvements oculaires le plus souvent — pour permettre au cerveau de traiter ce qu'il n'a pas pu digérer sur le moment.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même. Voir la page EMDR Lyon.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Tous les souvenirs douloureux ne relèvent pas de l'EMDR. Pour savoir quelle approche convient à votre situation, la page psychologue Lyon présente l'ensemble des accompagnements.
Un souvenir traité normalement se range : on peut y repenser sans le revivre. Quand l'événement a dépassé les capacités du moment, il reste stocké tel quel — avec ses images, ses sons, ses sensations corporelles. C'est ce qui explique qu'un bruit, une odeur ou une date le fasse resurgir intact des années après.
L'EMDR ne fait pas oublier. Elle permet au souvenir de se ranger, de sorte qu'il devienne un souvenir parmi d'autres.
Le stress post-traumatique associe des reviviscences, un évitement de tout ce qui rappelle l'événement, un état d'alerte permanent et des troubles du sommeil. C'est l'indication historique de l'EMDR, et celle sur laquelle elle est la mieux documentée.
Mais l'approche s'applique aussi à des événements qui ne relèvent pas du trauma au sens clinique : une humiliation scolaire, une rupture brutale, un licenciement vécu comme une trahison.
L'EMDR n'est pas la seule voie. Selon les situations, un travail par la parole, la pleine conscience ou les thérapies cognitivo-comportementales conviennent mieux. Le choix se fait à la première séance, pas avant.
Le protocole est structuré, ce qui rassure la plupart des gens : on sait où l'on va.
Les premières séances servent à préparer : comprendre l'histoire, repérer les souvenirs à traiter, installer des ressources pour ne pas se trouver démuni entre deux rendez-vous.
Vient ensuite le retraitement proprement dit : on se concentre sur une image précise pendant que se font les stimulations bilatérales, par séries courtes, en observant ce qui vient.
Un événement isolé et récent peut demander trois à six séances. Une histoire faite d'événements répétés depuis l'enfance demande beaucoup plus, et le travail se mène alors par étapes.
Le rythme est généralement d'une séance toutes les une à deux semaines : espacer davantage casse la dynamique, resserrer épuise.
Le protocole existe en version adaptée. Chez l'enfant, la stimulation passe souvent par des tapotements plutôt que par les yeux, et le récit se fait par le dessin.
D'autres approches travaillent sur la mémoire du corps.
L'ICV parcourt la ligne du temps d'une personne pour relier des périodes restées cloisonnées. Elle est souvent utilisée quand les difficultés remontent à l'enfance et ne se rattachent pas à un événement unique.
Ces approches partent du principe que ce qui n'a pas pu se dire s'inscrit dans le corps. La pleine conscience, à laquelle je suis formée, en fait partie : elle apprend à repérer ces signaux avant qu'ils ne débordent.
L'approche est bien documentée, ce qui ne veut pas dire qu'elle s'engage sans préparation ni dans toutes les situations. La phase préalable n'est pas une formalité administrative.
Retraiter un souvenir suppose de pouvoir l'aborder sans être submergé. La phase de préparation sert à installer des ressources et à vérifier ce que la personne peut soutenir : c'est elle qui fait la différence entre un travail utile et une reviviscence sans bénéfice.
Sa durée varie beaucoup — une séance parfois, plusieurs quand les événements sont anciens et répétés.
Une consommation d'alcool ou de substances en cours, un état dissociatif important, une pathologie non stabilisée : ces situations ne contre-indiquent pas définitivement l'EMDR, mais elles supposent une évaluation médicale et un accompagnement coordonné avant d'engager un retraitement.
On ne retraite pas un souvenir tant que la situation qui le produit est en cours : violence conjugale, harcèlement au travail ou à l'école. La mise en sécurité passe d'abord ; le travail sur la mémoire vient après, et cet ordre n'est pas négociable.
L'EMDR n'est pas un titre : c'est une formation complémentaire, qui s'ajoute à un métier de base. La question à poser est donc double — quel diplôme initial, et quelle formation à l'approche. Un praticien formé répond aux deux sans difficulté.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Trois à six pour un événement isolé et récent, davantage quand les événements sont répétés ou anciens. Le nombre s'estime après les séances de préparation.
Oui, avec des adaptations du protocole. La préparation se fait généralement au cabinet.
Non. C'est une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes la supportent mieux qu'un récit verbal complet : le travail se fait sur l'image, pas sur le récit.
Vérifier le titre de base — psychologue, psychiatre ou médecin — et la formation EMDR. L'EMDR est une technique, pas un métier : elle s'exerce en plus d'une qualification clinique.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
Besoin d'en parler ?
Prendre RDV