Psychothérapie Lyon, une psychothérapie est un travail suivi qui s'adresse à ce qui se répète : manières de réagir, schémas relationnels, souffrances anciennes. Elle se distingue d'un accompagnement ponctuel par sa durée et par ce qu'elle vise. Les séances durent d'une heure à une heure trente, au rythme d'une toutes les une à deux semaines.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Le terme est large et sert à désigner des pratiques très différentes, avec des durées, des méthodes et des cadres qui n'ont pas grand-chose en commun. Avant de choisir, il vaut mieux savoir ce que le mot désigne réellement. Si vous cherchez d'abord à savoir qui consulter entre psychologue, psychothérapeute et psychiatre, la page psy Lyon fait ce tri-là.
Une psychothérapie est un travail régulier, mené par la parole, entre une personne et un professionnel formé. Elle ne consiste pas à recevoir des conseils : elle sert à mettre en forme ce qui ne l'était pas, et à voir apparaître des logiques qu'on ne repérait pas seul.
Ce qui la distingue d'une conversation, même très attentive, tient à trois choses : elle revient à intervalle régulier, elle est tenue par quelqu'un qui n'a rien à gagner à ce que vous alliez dans un sens plutôt qu'un autre, et elle est couverte par le secret professionnel. Cette combinaison rend dicible ce qui ne se dit ni aux proches ni à personne.
On parle de thérapie individuelle quand une seule personne est reçue, par opposition au travail de couple ou de famille. C'est le cadre le plus courant, et celui qu'on entend par défaut quand on dit « faire une thérapie ».
Un accompagnement ponctuel vise une difficulté identifiée : un deuil, une décision, un passage difficile. On sait ce qu'on vient traiter, et on le sait dès la première séance. Une psychothérapie s'attaque à ce qui revient — les mêmes impasses relationnelles, la même manière de se saboter, la même angoisse qui reprend malgré les efforts.
La différence n'est pas une question de gravité. Une difficulté ponctuelle peut être très douloureuse, et un schéma répétitif peut se vivre sans drame apparent. Elle porte sur la cible : un événement d'un côté, une manière de fonctionner de l'autre.
La frontière n'est pas nette. Beaucoup de suivis commencent ponctuels et deviennent autre chose parce que la personne s'aperçoit qu'il y a plus à dire. L'inverse existe aussi : on vient pour un travail de fond et l'on repart quand la question concrète qui gênait est levée.
Les deux mots circulent comme des synonymes alors qu'ils ne recouvrent ni la même méthode ni le même engagement de durée.
La psychanalyse est une des formes possibles de psychothérapie, pas son synonyme. Elle repose sur l'association libre, un rythme souvent soutenu et une durée longue, sans objectif fixé d'avance.
Les psychothérapies dites intégratives, celles que je pratique, empruntent à plusieurs approches selon ce que la demande appelle, et se donnent des repères de progression. On sait ce qu'on cherche à obtenir, et l'on regarde en cours de route si on s'en rapproche.
Aucune des deux n'est meilleure dans l'absolu. Elles ne répondent simplement pas à la même demande : l'une explore, l'autre vise. Le choix se discute à la première séance, et il vaut mieux le poser explicitement plutôt que de le découvrir au bout de six mois.
Rien n'est décidé d'avance. Le cadre se pose à la première séance et se réajuste en cours de route, en fonction de ce qui se dégage. Ce qui suit décrit le déroulement le plus courant, pas une procédure : chaque suivi trouve son propre rythme.
Elle dure d'une heure à une heure trente et sert à poser ce qui amène, à repérer depuis quand, et à décider ensemble d'un cadre : rythme, objectif, durée envisagée. Rien n'est engagé au-delà : on décide à la fin si l'on continue.
Concrètement, la séance se déroule en trois temps. Vous racontez ce qui vous amène, sans ordre imposé. Je pose des questions pour situer depuis quand, dans quels contextes, et ce qui a déjà été tenté. Puis nous regardons si ce que je propose correspond à ce que vous cherchez.
Il n'y a rien à préparer. Beaucoup de personnes arrivent en disant qu'elles ne savent pas par où commencer, et c'est un point de départ suffisant. Il n'est pas nécessaire non plus d'avoir un mot pour ce qui ne va pas : le nommer fait souvent partie du travail, pas de ses prérequis.
Une séance toutes les une à deux semaines au début, puis plus espacée à mesure que le travail avance. Le rythme n'est pas une contrainte administrative : trop espacé, chaque séance se passe à faire le récit des semaines écoulées et rien ne se dépose ; trop resserré, il n'y a pas le temps que les choses travaillent entre deux.
Un accompagnement ciblé tient souvent en dix à quinze séances ; une psychothérapie de fond s'inscrit dans la durée, sans que cela signifie « à vie ». La durée se réévalue : c'est une question qu'on peut poser à n'importe quel moment, et à laquelle vous avez droit à une réponse claire.
La fin se prépare. On ne s'arrête pas du jour au lendemain : on espace, on fait le point sur ce qui a changé, et l'on repère ce qui pourrait revenir. Une porte reste ouverte pour un rendez-vous ponctuel plus tard, sans repartir de zéro.
Aucune méthode ne convient à tout le monde. Ce qui suit décrit ce sur quoi je m'appuie, et dans quels cas.
Ma pratique s'appuie sur la psychologie positive : l'objectif n'est pas seulement que ça aille moins mal, mais que ça aille mieux et que ça tienne. Autrement dit, on ne travaille pas uniquement sur ce qui dysfonctionne — on cherche aussi ce sur quoi vous vous appuyez déjà, souvent sans le voir.
Je suis également formée à l'EMDR et à la pleine conscience, que j'utilise quand la demande s'y prête. L'EMDR vise les souvenirs restés actifs, ceux qui reviennent avec leur charge intacte. La pleine conscience travaille le rapport aux pensées plutôt que leur contenu.
Ces outils ne s'appliquent pas systématiquement. Le choix se fait sur ce que vous amenez, pas sur une préférence de méthode, et il se dit : vous devez savoir pourquoi on fait ce qu'on fait.
L'essentiel du travail ne se fait pas dans le bureau. Une séance ouvre quelque chose ; les jours qui suivent, ça continue de tourner, souvent à des moments inattendus.
Selon les approches, il peut y avoir des choses à observer ou à essayer d'ici la fois suivante — repérer dans quelles situations l'angoisse monte, tenter une réponse différente dans un échange qui coince habituellement. Ce ne sont pas des devoirs, et rien n'est noté : ce sont des observations à rapporter.
Il arrive aussi que rien ne bouge pendant plusieurs séances, puis que tout se déplace d'un coup. C'est un rythme normal, pas un signe d'échec.
Il n'y a pas de seuil de gravité à franchir pour commencer une psychothérapie Lyon. La question utile n'est pas « est-ce assez grave », mais « est-ce que ça dure, et est-ce que ça m'empêche ». C'est ce double critère qui distingue un passage difficile d'une difficulté installée.
Les motifs qui reviennent le plus dans une pratique de psychothérapie adulte :
Cette liste n'est ni exhaustive ni un test. Beaucoup de personnes arrivent avec quelque chose qui n'y figure pas, ou avec le sentiment de n'avoir « rien de grave » — c'est un motif de consultation comme un autre.
Certaines situations appellent d'abord autre chose. Une souffrance intense qui empêche de dormir, de manger ou de travailler depuis des semaines justifie un avis médical : un psychiatre peut évaluer si un traitement est nécessaire, et le travail psychologique se mène très bien en parallèle.
En cas de danger immédiat, ce n'est pas non plus le bon circuit : le 15 et le 3114, numéro national de prévention du suicide, répondent vingt-quatre heures sur vingt-quatre et gratuitement.
Le dire n'est pas un renvoi. Une orientation claire vaut mieux qu'un suivi engagé à côté de la question.
Les deux questions qui reviennent le plus avant un premier rendez-vous : combien, et est-ce remboursé. Autant y répondre avant, pour que ce ne soit pas ce qui vous retienne d'appeler.
Le règlement se fait par chèque ou en espèces, à la fin de chaque séance. Je n'accepte pas les cartes bancaires : mieux vaut le savoir avant de venir, cela évite un moment inconfortable en fin de premier rendez-vous.
Une facture est remise sur demande — c'est elle qu'il faut transmettre à votre mutuelle. Le tarif est annoncé avant la première séance : il ne varie pas en cours de suivi et il n'y a pas de frais annexes.
Les consultations chez un psychologue en libéral ne sont pas remboursées par l'Assurance Maladie, contrairement à celles d'un psychiatre, qui est médecin. C'est la différence la plus concrète entre les deux, et elle pèse souvent dans le choix.
De nombreuses mutuelles prévoient un forfait annuel de quelques séances. La prise en charge varie beaucoup d'un contrat à l'autre : certaines couvrent trois séances par an, d'autres bien davantage. Il faut vérifier son tableau de garanties, à la ligne « psychologue » ou « médecines douces » selon les contrats.
Le dispositif Mon soutien psy de l'Assurance maladie permet par ailleurs des séances prises en charge, mais uniquement chez les psychologues qui y sont conventionnés. Se renseigner sur le site du dispositif avant de compter dessus.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Cela dépend de la demande. Un travail ciblé sur une difficulté identifiée tient souvent en dix à quinze séances. Une psychothérapie de fond s'inscrit dans la durée, sans échéance fixée d'avance. Le cadre se réévalue en cours de route : la question peut se poser à n'importe quel moment.
Non. On prend rendez-vous directement, sans passer par un médecin traitant et sans justificatif. C'est vrai pour tous les psychologues en libéral. La contrepartie est que les séances ne sont pas remboursées par l'Assurance Maladie, sauf dispositif spécifique.
Oui, dans les mêmes conditions de durée et de confidentialité qu'au cabinet. Il suffit d'être dans un endroit où l'on peut parler sans être entendu, pendant toute la séance. Beaucoup de suivis alternent les deux formats selon les semaines.
Le développement personnel vise l'amélioration de compétences ou de performances, sans cadre professionnel réglementé. Une psychothérapie est conduite par un professionnel dont le titre est protégé par la loi, soumis au secret professionnel, et s'adresse à une souffrance, pas à un objectif de performance.
Le seul critère qui prédise vraiment la suite se juge à la première séance : s'être senti écouté sans être jugé, et libre de dire que ça ne va pas. Aucun diplôme ne garantit cela. Si ce n'est pas là au bout de deux ou trois séances, il est légitime de le dire, et d'aller voir ailleurs.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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