Psychologue famille Lyon, on consulte à plusieurs quand la difficulté ne tient pas à une seule personne : un conflit qui s'installe, une recomposition qui ne prend pas, un adolescent qui se coupe. Réunir plusieurs membres change ce que chacun peut dire, parce que tout se joue devant tout le monde.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
Arrivez-vous encore à vous parler ?
Venez-vous tous les deux ?
Qu'est-ce qui domine ?
Un travail à deux est adapté : la thérapie de couple ne cherche pas un coupable, elle regarde ce qui se rejoue entre vous. Voir la page thérapie de couple Lyon.
Un suivi individuel semble à commencer en premier — le travail à deux pourra venir ensuite. Voir la page psy Lyon.
Une consultation réunissant plusieurs membres de la famille semble plus indiquée. Voir la page psychologue famille Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Le cadre se décide à la première séance.
En bref
La demande vient souvent d'un membre qui n'en peut plus, et qui a l'impression d'être le seul à voir le problème. Pour situer cet accompagnement, la page psychologue Lyon présente l'ensemble des consultations.
C'est le motif le plus fréquent. Les parents demandent une consultation pour l'adolescent ; il refuse, ou il vient et ne dit rien. Recevoir la famille déplace la question : au lieu de chercher ce qui ne va pas chez lui, on regarde ce qui s'est bloqué entre eux.
Deux histoires qui se rencontrent, des loyautés qui se contredisent, une place que personne n'a définie pour le nouveau conjoint. La recomposition demande des années, et beaucoup de familles se jugent en échec au bout de six mois.
Quand la difficulté porte sur l'éducation plutôt que sur l'enfant : désaccords entre parents, autorité qui ne tient plus, épuisement. Le travail se fait alors avec les parents seuls.
Un décès, un diagnostic, une perte d'autonomie chez un parent âgé : ces événements réactivent souvent des conflits anciens et redistribuent les rôles dans la fratrie.
Le cadre est différent d'un suivi individuel, et il est expliqué dès le début.
Cela se décide à la première séance. Parfois toute la famille, parfois les parents seuls, parfois un parent et un enfant. La composition peut changer d'une séance à l'autre selon ce qui se travaille.
C'est la règle principale : aucun membre n'est désigné comme celui qui pose problème. Cela paraît évident et c'est souvent le plus difficile à tenir, parce que la famille arrive avec une explication toute faite.
Une séance toutes les deux à trois semaines. Les accompagnements familiaux sont généralement courts : il s'agit de débloquer, pas de refaire l'histoire.
Certaines situations familiales produisent des difficultés reconnaissables. Les nommer aide souvent à sortir de l'idée que la famille est seule dans son cas.
Après une séparation, un enfant se retrouve fréquemment en position d'arbitre, de messager ou de confident. Ces places-là ne sont pas de son âge, et elles produisent une charge dont il ne se plaint généralement pas — il fait au contraire tout pour donner satisfaction aux deux côtés.
Elle demande de reconstruire des places sans mode d'emploi : l'autorité du beau-parent, la relation entre demi-fratries, le rythme des allers-retours. Les conflits y sont rarement le signe d'un échec, plutôt d'un ajustement qui n'a pas encore trouvé sa forme.
L'épuisement parental existe, il n'est pas un manque d'amour, et il se dit très difficilement parce qu'il paraît inavouable. Le reconnaître est souvent la condition pour que quelque chose bouge, y compris pour les enfants.
Une maladie grave, un handicap ou une perte d'autonomie chez l'un des membres réorganise l'ensemble sans que personne l'ait décidé. Les rôles se figent : un enfant devient soutien, un conjoint devient soignant, et les places d'avant disparaissent. Nommer cette réorganisation permet souvent de la rendre plus supportable, et parfois d'en redistribuer une partie.
Il arrive qu'une seule personne pousse la porte pour une difficulté qui concerne tout le monde. Ce n'est pas un problème : on travaille avec qui vient, et un déplacement chez un membre modifie souvent l'équilibre de l'ensemble. La composition des séances peut s'élargir plus tard, si cela devient utile.

Avis publics
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Non. La composition se décide à la première séance et peut changer en cours de route : certaines séances réunissent tout le monde, d'autres seulement les parents ou une fratrie. Ce qui compte est de savoir qui est concerné par ce dont on va parler ce jour-là.
On travaille avec ceux qui viennent. Un changement chez deux membres modifie souvent l'équilibre de l'ensemble, y compris pour celui qui est resté à la maison. Il arrive d'ailleurs fréquemment qu'un absent des premières séances finisse par demander à venir.
La médiation vise un accord concret, souvent dans un cadre juridique : garde des enfants, succession, organisation après une séparation. La thérapie familiale travaille la relation elle-même, sans objectif de convention à signer. Les deux démarches peuvent se succéder, elles ne se remplacent pas.
Cela se décide selon son âge et le sujet. Il n'est pas toujours souhaitable qu'un enfant entende l'ensemble de ce qui se dit entre adultes, notamment sur le couple parental. À l'inverse, l'écarter systématiquement d'un sujet qui le concerne le laisse seul avec ses propres explications.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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