Psychologue clinicien Lyon, la clinique désigne le travail direct auprès de personnes en souffrance, par opposition à la recherche, au travail en entreprise ou à la psychologie scolaire. Elle suppose un master de psychologie clinique et psychopathologie, cinq ans d'université et un diplôme d'État.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Toutes les spécialités de psychologie partent du même tronc commun et divergent en master. Pour situer ce métier parmi les autres, la page psy Lyon compare psychologue, psychothérapeute et psychiatre.
Trois ans de licence de psychologie, puis deux ans de master avec une spécialisation en psychologie clinique et psychopathologie, incluant des stages en institution. Le titre est protégé par la loi de 1985 et suppose une inscription au répertoire RPPS.
Cette inscription est vérifiable publiquement sur annuaire.sante.fr : c'est le seul contrôle fiable avant de prendre rendez-vous.
Le psychologue du travail intervient en entreprise sur les conditions d'exercice. Le psychologue scolaire suit les élèves au sein de l'Éducation nationale. Le psychologue social travaille sur les dynamiques de groupe. Ce sont des métiers distincts, avec des masters distincts.
Le travail se mène par l'entretien, sans prescription.
La première séance sert à comprendre ce qui amène, depuis quand, et ce qui l'entretient. Le clinicien ne cherche pas à coller une étiquette : il repère des logiques, des répétitions, des points de bascule.
Selon la demande, l'évaluation peut s'appuyer sur des outils standardisés — tests d'efficience, questionnaires — mais ils ne remplacent jamais l'entretien.
Une séance toutes les une à deux semaines au début, puis plus espacée. Un accompagnement ciblé tient souvent en dix à quinze séances ; un travail de fond s'inscrit dans la durée.
Ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel, y compris pour les mineurs, sauf danger immédiat.
L'évaluation clinique ne se réduit pas à un questionnaire. Elle combine plusieurs sources d'information, et c'est leur recoupement qui fait sa valeur — un test seul ne dit jamais grand-chose, et un entretien seul laisse des angles morts.
C'est l'outil principal. Il ne s'agit pas d'une conversation libre : le professionnel suit ce qui se dit tout en repérant l'histoire, les répétitions, ce qui est évité, et la manière dont la personne se raconte.
Ce qui n'est pas dit compte autant que le reste. Un silence à un endroit précis, une date qu'on ne parvient pas à situer, un sujet contourné trois fois : ce sont des éléments d'évaluation, pas des accidents de récit.
Échelles, questionnaires et tests apportent une mesure comparable à une population de référence. Ils servent à situer, à objectiver une évolution, ou à étayer une orientation vers un confrère.
Ils ne remplacent jamais le jugement clinique : un score élevé chez quelqu'un qui va bien et un score bas chez quelqu'un en grande difficulté existent tous les deux, et c'est l'entretien qui tranche.
L'exercice est encadré par un code de déontologie et par le secret professionnel. Ces règles ne sont pas des formalités : elles définissent ce que vous êtes en droit d'attendre, et ce que vous pouvez refuser.
Il couvre l'ensemble de ce qui se dit en séance. Rien n'est transmis à un proche, à un employeur, à une assurance ou à un médecin sans accord explicite, et cet accord peut être retiré. Pour un mineur, le principe s'aménage sans disparaître : l'adolescent sait dès la première séance ce qui sera dit à ses parents et ce qui ne le sera pas.
Le titre exact et son numéro d'enregistrement, le tarif avant la première séance, la durée, et l'orientation théorique du praticien. Ces questions ne sont ni déplacées ni suspectes ; un professionnel y répond sans se justifier.
Vous pouvez aussi interrompre un suivi sans avoir à l'argumenter, et demander à être orienté vers quelqu'un d'autre. Un praticien qui le prend mal donne déjà une réponse utile.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Le psychiatre est médecin : il peut prescrire un traitement, rédiger un arrêt de travail, et ses consultations sont remboursées. Le psychologue clinicien travaille par l'entretien et l'évaluation, sans prescrire. Les deux se complètent fréquemment, en particulier quand un traitement est en place et qu'un suivi psychologique l'accompagne.
Oui, par la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985. Son usage suppose un diplôme de niveau master reconnu par l'État et un enregistrement vérifiable. Depuis juin 2024, cet enregistrement se fait au répertoire RPPS, qui a remplacé l'ancien numéro ADELI pour les psychologues.
Non. On prend rendez-vous directement, sans passer par un médecin traitant et sans justificatif à fournir. La contrepartie est l'absence de remboursement par l'Assurance Maladie en libéral, hors dispositif spécifique comme Mon soutien psy, qui suppose un psychologue conventionné.
Le mot désigne une spécialité de la psychologie, celle qui reçoit des personnes en souffrance, par opposition à la psychologie du travail, du sport ou de l'éducation. Il ne s'agit ni d'un diplôme supplémentaire ni d'un grade : c'est l'orientation du master, et donc du métier exercé.
D'une heure à une heure trente. La première séance sert à poser ce qui amène et à décider ensemble d'un cadre : rythme, objectif, durée envisagée. Rien n'est engagé au-delà, on décide à la fin si l'on continue. Les séances suivantes ont généralement lieu toutes les une à deux semaines.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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