Psychologue clinicien Lyon : la pratique clinique s'intéresse à la personne, à sa souffrance et à son contexte de vie. Le titre de psychologue est réglementé et les parcours reconnus doivent être vérifiés. Bénédicte Merle du Bourg reçoit au 41 rue Victor Hugo, en cabinet et en visioconférence. Voir aussi : les repères pour choisir un psy.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même. Voir la page EMDR Lyon.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances. Voir la page psychologue TCC Lyon.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Toutes les spécialités de psychologie partent du même tronc commun et divergent en master. Pour situer ce métier parmi les autres, la page psy Lyon compare psychologue, psychothérapeute et psychiatre.
Trois ans de licence de psychologie, puis deux ans de master avec une spécialisation en psychologie clinique et psychopathologie, incluant des stages en institution. Le titre est protégé par la loi de 1985 et suppose une inscription au répertoire RPPS.
Cette inscription est vérifiable publiquement sur annuaire.sante.fr : c'est le seul contrôle fiable avant de prendre rendez-vous.
Les psychologues peuvent intervenir à l'école, au travail, en recherche ou auprès de personnes en difficulté. Ces domaines et les pratiques cliniques peuvent se recouper. Le diplôme, la spécialisation et l'expérience du professionnel sont donc à examiner ensemble, sans déduire ses compétences du seul lieu dans lequel il exerce.
Le travail se mène par l'entretien, sans prescription.
La première séance sert à comprendre ce qui amène, depuis quand, et ce qui l'entretient. Le clinicien ne cherche pas à coller une étiquette : il repère des logiques, des répétitions, des points de bascule.
Selon la demande, l'évaluation peut s'appuyer sur des outils standardisés — tests d'efficience, questionnaires — mais ils ne remplacent jamais l'entretien.
Le rythme et la durée du suivi se discutent selon la demande et sont réévalués au cours du travail. Les règles de confidentialité, les échanges éventuels avec d'autres professionnels et les obligations de protection doivent être expliqués dès le début. Pour un mineur, le cadre inclut aussi la place des responsables légaux.
L'évaluation clinique ne se réduit pas à un questionnaire. Elle combine plusieurs sources d'information, et c'est leur recoupement qui fait sa valeur — un test seul ne dit jamais grand-chose, et un entretien seul laisse des angles morts.
C'est l'outil principal. Il ne s'agit pas d'une conversation libre : le professionnel suit ce qui se dit tout en repérant l'histoire, les répétitions, ce qui est évité, et la manière dont la personne se raconte.
Ce qui n'est pas dit compte autant que le reste. Un silence à un endroit précis, une date qu'on ne parvient pas à situer, un sujet contourné trois fois : ce sont des éléments d'évaluation, pas des accidents de récit.
Échelles, questionnaires et tests apportent une mesure comparable à une population de référence. Ils servent à situer, à objectiver une évolution, ou à étayer une orientation vers un confrère.
Ils ne remplacent jamais le jugement clinique : un score élevé chez quelqu'un qui va bien et un score bas chez quelqu'un en grande difficulté existent tous les deux, et c'est l'entretien qui tranche.
L'exercice est encadré par un code de déontologie et par le secret professionnel. Ces règles ne sont pas des formalités : elles définissent ce que vous êtes en droit d'attendre, et ce que vous pouvez refuser.
Pour distinguer la formation du professionnel et la forme du suivi, consultez les repères sur le titre de psychothérapeute et sur le déroulement d’une psychothérapie.
Les règles de confidentialité, leurs limites et les obligations de protection sont expliquées au début du suivi. Demandez comment les informations utiles pourraient être échangées et avec quels interlocuteurs selon la situation.
Le titre exact et son numéro d'enregistrement, le tarif avant la première séance, la durée, et l'orientation théorique du praticien. Ces questions ne sont ni déplacées ni suspectes ; un professionnel y répond sans se justifier.
Vous pouvez aussi interrompre un suivi sans avoir à l'argumenter, et demander à être orienté vers quelqu'un d'autre. Un praticien qui le prend mal donne déjà une réponse utile.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Le psychiatre est médecin : il peut prescrire un traitement, rédiger un arrêt de travail, et ses consultations sont remboursées. Le psychologue clinicien travaille par l'entretien et l'évaluation, sans prescrire. Les deux se complètent fréquemment, en particulier quand un traitement est en place et qu'un suivi psychologique l'accompagne.
Oui, par la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985. Son usage suppose un diplôme de niveau master reconnu par l'État et un enregistrement vérifiable. Depuis juin 2024, cet enregistrement se fait au répertoire RPPS, qui a remplacé l'ancien numéro ADELI pour les psychologues.
Vous pouvez contacter directement le cabinet. L'accès direct n'implique pas, en soi, une absence de remboursement : les conditions dépendent du professionnel et du dispositif. Le profil de ce cabinet indique des consultations non remboursées par l'Assurance Maladie ; vérifiez séparément votre contrat de mutuelle.
La pratique clinique s'intéresse à la personne, à sa souffrance et à son contexte de vie. Elle peut se croiser avec des interventions dans l'éducation, le travail ou la recherche. Le diplôme, la spécialisation et l'expérience se vérifient ensemble, sans déduire les compétences du seul lieu d'exercice.
D'une heure à une heure trente. La première séance sert à poser ce qui amène et à décider ensemble d'un cadre : rythme, objectif, durée envisagée. Rien n'est engagé au-delà, on décide à la fin si l'on continue. Les séances suivantes ont généralement lieu toutes les une à deux semaines.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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