Psychologue addiction Lyon : une consommation ou un comportement peut devenir incontrôlable et retentir sur la santé, les relations ou le quotidien. L'accompagnement aide à comprendre la situation et les besoins de soins. Pour l'alcool et certains médicaments, un arrêt brutal peut être dangereux : demandez un avis médical. Voir aussi : les repères avant de commencer des TCC.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même. Voir la page EMDR Lyon.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances. Voir la page psychologue TCC Lyon.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Les difficultés liées à une substance et les comportements répétitifs ne correspondent pas tous au même diagnostic. Leur évaluation examine notamment la perte de contrôle, les risques et le retentissement. La page psychologue TCC Lyon présente une approche possible, dont l'indication doit être discutée sans assimiler toutes les situations.
La consultation arrive rarement à la première alerte. Le plus souvent après une conséquence — professionnelle, conjugale, médicale — et avec beaucoup de honte.
Le sevrage relève du médecin quand la dépendance est physique. Le travail psychologique porte sur ce que l'alcool venait tenir, et sur ce qui prendra sa place.
Certaines conduites sans substance peuvent devenir problématiques. Leur évaluation, leur statut diagnostique et la prise en charge dépendent de la conduite et de son retentissement ; ils ne sont pas identiques pour toutes les situations.
Besoin constant de réassurance, peur panique de l'abandon, relations où l'on s'efface pour ne pas être quitté. Ce n'est pas une addiction au sens clinique, mais le fonctionnement s'en approche — et les outils qui aident sont voisins.
L'objectif se décide avec la personne, pas contre elle.
À quoi sert le produit, dans quelles situations il intervient, ce qu'il évite d'éprouver. Cette cartographie précède tout le reste.
Repérer les situations à risque, préparer des réponses, savoir qu'une rechute n'annule pas le parcours. C'est la partie la plus longue et la plus décisive.
Elle fait partie du parcours et se prépare, plutôt que de se subir.
Elle n'annule pas le travail accompli. Elle renseigne : sur la situation qui l'a déclenchée, sur ce qui manquait comme réponse, sur ce qui reste à consolider.
Elles se listent à l'avance : fatigue, conflit, ennui, soirée particulière. Pour chacune, on prépare une réponse concrète avant d'en avoir besoin.
Il est rarement neutre : entre le contrôle et la complaisance, la position juste est difficile à tenir. Recevoir les proches aide souvent autant que de recevoir la personne.
Les parcours de changement diffèrent : réduction, arrêt, reprises ou recours à une équipe spécialisée peuvent faire partie du chemin. L'objectif se discute selon les risques, les possibilités et la demande de la personne. Une difficulté à changer n'est pas un échec moral, et ne doit pas empêcher de demander de l'aide.
À ce stade, la consommation ne pose pas encore problème aux yeux de la personne — ce sont les proches qui s'inquiètent. Une consultation reste utile : elle ne vise pas l'arrêt, elle vise à poser ce que le produit apporte réellement, ce qui est le seul point de départ honnête.
C'est l'étape la plus longue et la plus mal comprise. Vouloir arrêter et ne pas vouloir arrêter en même temps n'est pas de l'hypocrisie ni un manque de volonté : c'est le fonctionnement normal de quelqu'un qui tire un bénéfice réel d'un comportement qui lui coûte par ailleurs.
L'arrêt lui-même est souvent plus court que ce qui l'entoure. Le maintien mobilise le plus de travail, parce qu'il suppose de remplacer ce que le produit faisait — gérer une tension, dormir, être en société — par autre chose qui fonctionne réellement.
Un accompagnement libéral ne remplace pas les dispositifs dédiés, et il vaut mieux savoir ce qui existe avant de choisir.
Les questions abordées ici peuvent être distinguées de celles des troubles du comportement alimentaire et de l’anxiété au quotidien, présentées dans deux guides séparés.
Les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie proposent une prise en charge gratuite et pluridisciplinaire : médecin, psychologue, travailleur social. Ils accueillent aussi les proches, et l'accès s'y fait sans orientation préalable.
Pour l'alcool et certains médicaments, l'arrêt brutal peut être dangereux et relève d'un encadrement médical, parfois en hospitalisation courte. Ce n'est pas une question de gravité morale, c'est une question physiologique.
Vivre auprès de quelqu'un qui consomme use, et l'entourage néglige presque toujours sa propre situation. Des groupes de parole et des consultations dédiées aux familles existent dans la plupart des structures d'addictologie. S'y rendre n'est ni une trahison ni un abandon : c'est souvent ce qui permet de tenir sans s'effondrer, et parfois ce qui débloque la situation de l'autre.

Avis publics
4,4/5 sur 83 avis Google. Ces retours sont publiés par les patients de leur propre initiative : aucun témoignage n'est sollicité, et le secret professionnel interdit d'en citer un seul nommément. Ils sont consultables librement sur la fiche Google du cabinet.
Il est possible de demander de l'aide alors que la consommation se poursuit. L'évaluation permet de discuter des objectifs et des soins appropriés, sans exiger d'avoir résolu seul la difficulté. Pour l'alcool et certains médicaments, un arrêt brutal peut être dangereux : demandez un avis médical avant de modifier la consommation.
Non. Quand la dépendance est physique, le sevrage relève du médecin, parfois avec une hospitalisation courte, parce qu'un arrêt brutal peut être dangereux selon les produits. Le suivi psychologique l'accompagne : il travaille ce que le produit tenait à distance et ce qui expose à la rechute.
Oui, et c'est souvent utile : l'entourage est rarement neutre dans une addiction, entre inquiétude, colère et arrangements progressifs avec la situation. Une ou deux séances avec un proche permettent de sortir des reproches et de repérer ce qui, sans le vouloir, entretient le fonctionnement.
Certaines conduites sans substance peuvent devenir problématiques. Leur évaluation, leur statut diagnostique et la prise en charge dépendent de la conduite et de son retentissement ; ils ne sont pas identiques pour toutes les situations.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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