TCC Lyon, une thérapie comportementale et cognitive se déroule en trois temps : une analyse fonctionnelle qui cartographie le problème, un protocole d'exercices progressifs, puis une phase de consolidation. Elle dure généralement dix à vingt séances, avec des objectifs définis dès le départ.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
D'où ça part ?
Qu'est-ce qui gêne le plus au quotidien ?
Que cherchez-vous ?
L'EMDR est pensée pour les souvenirs qui restent actifs : le retraitement vise l'événement lui-même. Voir la page EMDR Lyon.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent sur ce qui se répète, avec des exercices entre les séances. Voir la page psychologue TCC Lyon.
Une psychothérapie au long cours convient mieux à ce type de demande. Voir la page psychothérapie Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Les approches se combinent souvent.
En bref
Le déroulé est balisé, ce qui permet de savoir où l'on en est — c'est une des particularités de l'approche. Une phase d'analyse pour comprendre le mécanisme, une phase de protocole avec des exercices progressifs, puis une phase de consolidation. Pour comparer les approches, la page psychologue TCC Lyon donne le cadre général.
Les deux ou trois premières séances servent à cartographier le problème : dans quelles situations il apparaît, quelles pensées le déclenchent, quelles émotions suivent, quels comportements en découlent, et ce que ces comportements produisent à court et à long terme.
Cette carte est le cœur du travail. Sans elle, les exercices tapent à côté.
Exposition progressive pour les phobies et l'anxiété, prévention de la réponse pour les TOC, restructuration des pensées automatiques, activation comportementale pour la dépression. Le protocole se choisit selon l'analyse, pas selon la mode.
Les dernières séances s'espacent et préparent la suite : reconnaître les signes d'une rechute, savoir quoi faire seul. C'est ce qui distingue une thérapie terminée d'une thérapie interrompue.
Les TCC ne se limitent pas au protocole classique. La thérapie des schémas s'adresse aux fonctionnements installés de longue date, que le protocole seul ne déplace pas. Les approches de pleine conscience, elles, travaillent le rapport aux pensées plutôt que leur contenu.
Quand les difficultés remontent loin et se rejouent dans toutes les relations, la thérapie des schémas travaille sur ces modèles installés depuis l'enfance. Le format est plus long qu'une TCC classique.
La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience est le protocole le mieux documenté pour prévenir les rechutes dépressives. Il ne s'agit pas de se détendre, mais d'apprendre à repérer les enchaînements avant qu'ils ne se referment.
Je suis formée à la pleine conscience et l'intègre quand la demande s'y prête.
Certains outils se transmettent en quelques séances : repérer l'émotion avant qu'elle ne déborde, la nommer, différer la réaction. C'est souvent ce qui apporte le soulagement le plus rapide.
Les protocoles existent en version adaptée, et l'adaptation ne consiste pas seulement à simplifier. Chez l'enfant, le jeu et le dessin remplacent une partie du travail verbal, et les parents sont associés. Chez l'adolescent, la confidentialité prend le pas et le protocole se négocie avec lui.
Le travail passe par le jeu et des supports visuels, et implique les parents, qui deviennent co-thérapeutes entre les séances.
Le format se rapproche de celui de l'adulte, avec une attention particulière au consentement : un protocole d'exposition imposé ne produit rien.
L'approche a ceci de particulier qu'elle se donne des repères vérifiables. C'est une exigence inhabituelle en psychothérapie, et elle change ce qu'on peut constater en cours de route.
Un objectif utilisable est concret et observable : reprendre les transports en commun, dormir sans vérifier trois fois la porte, dire non à une demande sans y revenir pendant deux jours. « Aller mieux » ne se mesure pas, et ne permet donc pas de savoir si quelque chose bouge.
Ces objectifs se réévaluent : certains tombent en cours de route parce qu'ils n'étaient pas le vrai sujet.
Beaucoup de protocoles utilisent des relevés simples, notés entre deux séances : fréquence d'une compulsion, intensité d'une angoisse, nombre de situations évitées. Leur intérêt n'est pas statistique — c'est de rendre visible une progression que la mémoire, elle, ne retient pas.
Il arrive qu'un protocole bien mené ne produise rien. Ce n'est pas un échec personnel : cela signifie généralement que la difficulté n'était pas là où on l'avait située, et l'analyse fonctionnelle se reprend. Persister à l'identique au-delà de quelques semaines n'a pas de sens.
Un relevé chiffré ne capte pas tout : la manière dont on se parle à soi-même, la place que la difficulté occupe dans une journée, ce qu'on ose de nouveau. Ces changements-là comptent autant, et c'est en séance qu'ils se repèrent — les échelles complètent le regard clinique, elles ne le remplacent pas.

Avis publics
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Dix à vingt pour un trouble ciblé. Les objectifs posés au départ permettent de savoir si ça avance.
Oui. C'est ce qui fait l'essentiel de l'efficacité de l'approche.
Oui, et certaines expositions se font même mieux depuis le lieu où le problème se pose.
Un protocole ciblé sur un trouble anxieux ou une phobie tient souvent en dix à vingt séances, ce qui est plus court que beaucoup d'autres approches. La durée se précise après la phase d'analyse, une fois le mécanisme identifié, et elle fait partie de ce qui se discute au départ.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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