Thérapie familiale Lyon, l'approche systémique part d'un principe simple : le symptôme d'un membre remplit une fonction dans l'équilibre du groupe. Plutôt que de chercher le coupable, on regarde comment chacun contribue, sans faute et souvent sans le savoir.
Trois questions. Ce n'est pas un diagnostic.
Arrivez-vous encore à vous parler ?
Venez-vous tous les deux ?
Qu'est-ce qui domine ?
Un travail à deux est adapté : la thérapie de couple ne cherche pas un coupable, elle regarde ce qui se rejoue entre vous. Voir la page thérapie de couple Lyon.
Un suivi individuel semble à commencer en premier — le travail à deux pourra venir ensuite. Voir la page psy Lyon.
Une consultation réunissant plusieurs membres de la famille semble plus indiquée. Voir la page psychologue famille Lyon.
Ceci n'est pas un diagnostic. Le cadre se décide à la première séance.
En bref
L'approche systémique ne cherche pas qui est en cause. Elle considère la famille comme un ensemble dont les membres s'ajustent en permanence les uns aux autres : le comportement de chacun a du sens dans cet équilibre-là, même quand il paraît incompréhensible pris isolément.
Chaque membre réagit aux autres, et l'ensemble tend vers un équilibre — même mauvais. C'est ce qui explique qu'un enfant aille mieux et qu'un autre commence à aller mal : la place s'est libérée.
Le travail consiste à rendre visibles ces enchaînements, pour que la famille puisse en choisir d'autres.
On ne demande pas « pourquoi fais-tu ça » mais « que se passe-t-il quand tu le fais ». La question déplace l'attention de l'intention vers l'effet, ce qui désarme la plupart des reproches.
Les deux cadres se ressemblent et se distinguent sur un point : dans le couple, les deux sont à égalité de décision ; dans la famille, les générations n'ont ni le même pouvoir ni la même responsabilité.
Le format surprend souvent les familles qui arrivent en pensant qu'un seul membre va être « soigné ». Les séances réunissent plusieurs personnes, durent plus longtemps qu'un entretien individuel, et sont plus espacées — le temps que les changements produisent leurs effets à la maison.
Une séance toutes les deux à trois semaines. La composition varie : parfois tout le monde, parfois une partie. Ce qui se dit devant tous a plus d'effet que dix confidences séparées.
Les accompagnements familiaux sont généralement courts. Il s'agit de débloquer un fonctionnement, pas de refaire l'histoire de chacun.
Trois déplacements reviennent presque toujours. On distingue l'intention de l'effet produit, ce qui désamorce beaucoup de procès. Celui qu'on avait désigné comme le problème cesse de porter seul la difficulté. Et des places bloquées depuis longtemps se libèrent.
On ne demande pas « pourquoi fais-tu ça » mais « que se passe-t-il quand tu le fais ». La question déplace l'attention de l'intention vers l'effet, ce qui désarme la plupart des reproches.
Personne n'a besoin d'avoir tort pour que quelque chose change.
Les familles arrivent presque toujours avec une explication toute faite et un membre identifié comme le problème. Défaire cette désignation est souvent le premier effet du travail.
Quand un membre va mieux, un autre commence parfois à aller mal : la place s'est libérée. C'est précisément ce que l'approche systémique permet de voir venir.
Réunir plusieurs membres d'une famille suppose quelques règles, posées dès la première séance. Elles ne sont pas des formalités : sans elles, la séance reproduit exactement ce qui se passe à la maison.
Le cadre exclut le procès. Chacun donne sa version, y compris quand elles se contredisent, et personne n'a à trancher entre elles : les versions contradictoires sont précisément le matériau de travail.
Une règle simple et difficile à tenir : on parle de ce qu'on ressent, pas de ce que l'autre pense ou de ce qu'il aurait dû faire. Le praticien la rappelle souvent, parce qu'elle est le principal levier de changement dans la façon dont une famille se parle.
Une séance peut faire émerger des choses lourdes. L'engagement est de ne pas les utiliser comme arguments dans les jours qui suivent. Sans cette garantie, chacun apprend vite à ne plus rien dire d'important en séance.
Les séances sont plus espacées qu'en suivi individuel — souvent une toutes les trois à quatre semaines — parce qu'il faut laisser aux changements le temps de produire leurs effets à la maison. La durée totale se compte généralement en quelques mois, avec un point d'étape régulier sur ce qui a bougé et ce qui résiste.
Certaines situations demandent d'abord autre chose : une violence en cours, une emprise, ou un membre en danger. Réunir tout le monde autour d'une table suppose que chacun puisse parler sans risque, et cette condition n'est pas toujours remplie. La protection passe d'abord, le travail commun vient après.
Ces règles sont annoncées d'emblée et rappelées autant que nécessaire : elles ne servent pas la forme, elles rendent la séance utilisable.

Avis publics
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Non. On travaille avec ceux qui viennent ; un changement chez deux membres modifie souvent l'ensemble.
La guidance parentale s'adresse aux parents seuls, sur l'éducation. La thérapie familiale réunit plusieurs générations autour de la relation.
On travaille avec ceux qui viennent ; un changement chez deux membres modifie souvent l'ensemble.
Psychologue clinicienne diplômée d'État et psychothérapeute, 41 rue Victor Hugo à Lyon 2e. Elle reçoit en cabinet et en visio.
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